freeStyle \

04/02/2012

Dans le cadre du prochain week-end EBCAM, nous allons organiser une soirée freeStyle à l’église de Poitiers.

Initié à Lens en 2010 dans l’église baptiste, freeStyle est un culte d’une heure très programmé, sans temps morts, avec des vidéos, des présentations, des interventions, des chants et diverses animations qui se succèdent, pour soulever un thème d’actualité, et le traiter de manière très neutre, sans tabou, et sans imposer la foi aux auditeurs. Le « patois de canaan » y est proscrit, et tout est fait pour que les auditeurs se sentent à l’aise, dans un profond respect de leur point de vue.

Le freeStyle organisé le 18 Février à 20h30 à Poitiers aura pour thème : « Argent… trop cher ? ».

Dans un monde en crise, où l’argent dicte ses règles et creuse les inégalités, nous vous invitons à prendre un peu de hauteur…

Venez nous rejoindre pour ce voyage artistique et multimédia, et échanger avec nous sans tabous au cours d’un verre de l’amitié qui vous sera offert à l’issue de la présentation, le samedi 18 février 2012 à 20h30, au 47, rue Condorcet, à Poitiers.

L’entrée sera libre, et surtout destinée aux amis et voisins, qui ne sont pas prêts à assister à un culte, mais qui sont suffisamment ouverts pour entamer une discussion autour d’un point de vue neuf, celui apporté par le message de la Bible.

Une occasion aussi pour les étudiants  de l’EBCAM de voir concrètement un évènement novateur au sein d’une église, et tourné vers l’extérieur.

Luc Maroni, cité sur lemonde.fr

04/02/2012

L’invité du tronc commun du prochain week-end EBCAM, Luc Maroni, vient d’être interviewé dans le cadre d’un article publié sur le site du Monde.

Une lecture intéressante qui, nous l’espérons, vous donnera envie de vous inscrire au prochain week-end, qui aura lieu du 17 au 19 Février 2012 à Poitiers (86).

Voici le lien vers l’article.

Rencontre avec Mary Myriam

26/01/2012

Mary Myriam, racontez-vous à nous…

Mary MyriamIl était une fois une petite fille instruite de culture religieuse, accompagnée d’éducation chrétienne, élevée par une mère attentive et un père évangéliste. La Bible était lue quotidiennement, les chants racontaient les histoires bibliques, les prières jalonnaient les temps de la journée.
Ainsi, son amour des mots et du langage s’est nourri à l’église où la Bible, lue à haute voix, a forgé son écoute, mais aussi sur les bancs de l’école grâce à des professeurs passionnés de langue française. Sa langue et son univers se sont enrichis de ses lectures qu’elle partageait avec qui voulait bien les entendre: tout d’abord les enfants de l’école du dimanche, les « ados » du club puis les lecteurs dans les bibliothèques.
Après avoir suivi une initiation à l’art de conter en compagnie de Catherine Gendrin, une conteuse professionnelle, Mary Myriam découvrait qu’elle était conteuse. Alors les contes, les légendes, les récits ont débordé de ses lèvres à la rencontre de toutes les oreilles curieuses de les entendre. Elle porte aujourd’hui un répertoire dense et abondant, témoin de toutes ces histoires que les hommes ont échangées et inventées depuis qu’ils ont  la parole!
Mary Myriam clame en mots éphémères ce que certains peignent, mettent en vers, ou encore façonnent en terre pour voir les visages s’éclairer et réveiller un peu de ces sentiments que l’on garde endormis au secret des coeur.

 

Jésus parlait en parabole… un collègue finalement ?

Un maitre plutôt… mon maître !

Oui, Jésus parlait en paraboles quand il s’adressait au peuple dans le grand principe ‘que celui qui a des oreilles entende’… soit,  écouter avec son cœur

Jésus nourrissait la foule de paroles ancrées dans leur propre culture populaire et dans le quotidien de ses auditeurs. Ces histoires, portée par sa parole vivifiante,  le révélaient aux cœurs avides de consolation, d’instruction, d’apaisement. Jésus laissait ensuite la parole faire son effet: un conte ne s’explique pas… Il se reçoit dans toute sa saveur humaine, sociale et spirituelle!

Pourtant Jésus en a révélé la teneur instructive, symbolique et religieuse à ses disciples car ‘il leur était donné d’avoir la révélation des mystères u royaume des cieux’. La parabole,  récit imaginaire tiré de la vie courante, se destinait alors à illustrer une vérité spirituelle en devenant le matériau d’un enseignement pour les futurs messagers de l’évangile. Jésus  leur révélait une parole libre, créatrice, vitale.

Si le nouveau testament ne nous montre pas les disciples utiliser et transmettre l’enseignement de Jésus de cette manière nous retrouvons les allégories et paraboles dans la vie des disciples dans le récit des songes, notamment celui de Pierre… comme dans l’ancien testament d’ailleurs!

 

Quelles sont les réalisations dont vous êtes la plus fière ?

Je suis fière des créations qui témoignent au mieux de ma démarche artistique comme mon spectacle ‘Elles étaient une foi’. Cette création est  une exploration de l’histoire du christianisme, une composition de portraits de femmes par lesquelles j’imagine que le christianisme s’est transmis. ou encore la composition d’un poème épique sur la belle reine Ether. Là se rencontrent le texte biblique et historique et la tragédie de Racine : une composition entre littérature et culture biblique ; ou encore le spectacle ‘ Mémoires du gros chène’ : un écho à l’univers littéraire de François Mauriac. Le regard de cet homme sur la vie, l’enfance, et son éthique chrétienne me bouleverse. Ce spectacle souhaite en être témoin.

 

Qu’est-ce qui vous inspire le plus ?

Les rencontres, les émotions, mes lectures et  l’envie d’en parler,  mais l’inspiration reste un mystère !

 

Pourriez-vous évoquez deux failles que l’Église doit combler pour avancer dans le milieu de la créativité ?

Nous ne pouvons rien faire que nous ne connaissions déjà!
La créativité dépend de la liberté que l’artiste se permet et/ou qui lui est accordé par le public, pour explorer les gestes et fonctions fondamentales. Chanter, danser, sculpter,  peindre, sont des sublimations des fonctions de bases comme parler, bouger, prendre, écrire.
Alors les deux failles que je soulignerai :
le défaut de curiosité et culture artistique
le manque de liberté et l’intolérance

 

Et deux forces sur lesquelles elle doit s’appuyer ?

  • Sur la liberté que Christ nous a acquise à si grand prix
  • Sur le respect des autres et de soi même dans la reconnaissance et l’accueil des talents que Dieu a déposé en chacun de nous.

 » C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis – Gal 5/ 1

« ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais (un esprit) de force, d’amour et de sagesse – 2Tim 1/7

 

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui doit communiquer dans (ou au nom de) l’Église ?

Communiquer par la voix, la parole, le chant dans l’Église, au nom de l’Église, et partout ailleurs…

  • Fondamental, primordial : RESPIRER ! Le souffle c’est la vie.
    Il arrive souvent que nous prenions la parole dans un état de stress qui nous met en apnée.
    L’autre, le vis à vis, l’entend, le perçoit et cela parasite le propos exposé !
  • Savoir ce que l’on veut dire, à qui on le dit et pourquoi on le dit. Si le silence dit cela mieux que la parole, autant laisser le silence !
  • Etre attentif à son langage gestuel et corporel, ses postures.

 

Est-ce que vous participez personnellement à la vie d’une Église locale, et si oui, de quelle façon ?

Oui, je suis engagée dans mon église selon mes talents au sens biblique et artistique du terme. Des après midi contés autour du répertoire « Elles étaient une foi » sont organisés régulièrement de manière à rencontrer un public s’interrogeant sur la culture chrétienne.

Ce spectacle s’exploite alors comme matériau d’évangélisation.

Lors des évènements festifs de l’Église locale, je peux accompagner les groupes (enfants, ados, chœur) soit dans la mise en scène de scénettes, soit dans l’exploration vocale, ou dans la manipulations d’objets ou de marionnettes.

 

Comment voyez-vous votre intervention lors de l’EBCAM ?

Je souhaite cette rencontre comme un temps de partages et d’échanges d’expériences.

Je proposerai les jeux d’exploration vocale, pour se remettre en contact avec notre souffle.

Puis nous nous mettrons en diverses situations de communication par des jeux de théâtre, de lecture et d’improvisation.

 

Un mot pour conclure ?

Je suis ravie d’être accueillie par l’EBCAM pour partager ce que Dieu m’a donné.

Quand je vois des foules se presser aux concerts de variété, aux matchs sportifs ou dans les salles de cinéma, je me demande toujours combien de chrétiens sont dans ces foules.

Je suis impatiente de voir le temps où le chrétiens français proclameront le nom de Jésus par tous les moyens mis à leur disposition, dans une véritable exigence artistique.

Que la joie d’être ensemble le peuple racheté fasse des communautés chantantes, dansantes et déclamantes de poésie… comme le roi David.

 

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  • Module Technique Dans le module technique, le son tiendra une place particulière. Nous proposons de vous donner des techniques de prise de son et de mixage, pour que vous puissiez le capter, le travailler, le mixer, l’embellir, et le diffuser… en tenant compte des spécificités des églises.

    Nous apprendrons également à détecter les pannes dans une sono, comment les éviter, et réparer la câblerie.


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